L’heure a sonné — la dette est à rembourser

Certains choix mal réfléchis nous hantent pendant des années.

Étudiante, j’ai demandé un prêt de 25 000 $ pour fréquenter l’université de mon choix. C’est là que j’ai rencontré mon mari, un Canadien aimable qui s’était aussi endetté pour payer ses frais d’étude. Ajoutons à cela des prêts de membres de notre famille et des dettes de cartes de crédit de sorte que le jour de notre mariage, nous avions accumulé 95 000 $ de dettes entre nous. Nous étions nouvellement diplômés, et n’avions qu’un emploi à temps partiel pour subvenir à nos besoins; notre situation financière a commencé à peser sur nous. Nous avons commis l’erreur de prendre une carte de crédit pour combler les lacunes, et bientôt, nous l’avions utilisée jusqu’à sa limite, car la carte nous permettait de dépenser au-delà de notre revenu.

Un jour, il y a eu crevaison d’un de nos pneus d’auto. Bien que cela ne coûterait que quelques centaines de dollars pour le remplacer, je savais que l’argent n’était tout simplement pas là. Je me suis retrouvée assise dans l’auto, en train de sangloter, en racontant à mon mari ce qui s’était passé. Il a fallu conduire l’auto avec le pneu de rechange pendant longtemps. Chaque fois que j’utilisais l’auto, je me sentais si pauvre!

J’avais l’impression d’être prise au piège. Je n’étais pas maître de mon argent; l’argent était maître de moi!

J’avais l’impression d’être prise au piège. Je n’étais pas maître de mon argent; l’argent était maître de moi!

Je savais que nous étions vraiment dans le pétrin. Il fallait sortir de là. Assez, c’était assez! Je ne savais pas comment il fallait s’y prendre, mais il fallait agir. Je me sentais si mal chaque fois qu’il fallait dépenser de l’argent, et je n’arrivais jamais à boucler le budget.

Ensemble, mon mari et moi avons décidé de ne plus jamais utiliser une carte de crédit, et de nous limiter à ce que nous pouvions acheter comptant. C’était très pénible, mais cela nous a permis de commencer à rembourser notre dette, petit à petit. À la fin de 6 mois, nous avions remboursé 1500 $. Pour nous, c’était un montant imposant! Tranquillement, nous sortions du trou que nous avions creusé pour nous traîner vers la ligne d’arrivée. Je songe à notre dette tous les jours; j’ai souvent l’impression que nous n’en serons jamais libres. Car voilà bientôt 4 ans que nous mettons tous nos efforts à la rembourser, et le chemin semble encore si long! Je ne peux m’imaginer le jour où nous serons enfin libres de ce fardeau.

Si comme moi, tu te sens esclave de ta dette et que tu aimerais nous en parler, n’hésite pas à remplir le formulaire ci-dessous. Un membre de notre équipe te répondra dans les plus brefs délais possible. Tu n’as pas à vivre ça tout seul. Nous sommes là pour toi.

Source de la photo : Thomas Leuthard